Pour aller plus loin : repérer le niveau “juste utile” pour chaque profil
Face au bombardement d’offres commerciales, il est tentant de choisir le niveau de remboursement le plus élevé “juste au cas où”. Pourtant, selon les statistiques (DREES, Rapport Santé 2023, et Observatoire du Reste à Charge), 70 % des assurés n’utilisent pas l’intégralité de leur forfait optique chaque année. Adapter la garantie à son usage réel, quitte à la faire évoluer lors d’un changement de vue ou d’activité, reste le meilleur moyen de concilier « économies » et « vraie protection ».
En synthèse : l’optique mérite d’être choisie sur mesure, avec un niveau de remboursement ni trop faible (sous garantie source de restes à charge massifs), ni inutilement élevé (prime de cotisation mal utilisée). Les plus utiles sont :
- Les forfaits en euros, compris entre 150 et 350 € selon le profil
- La séparation des forfaits “lunettes” et “lentilles”
- Les options pour verres progressifs si le besoin existe
- L’accès à des réseaux d’opticiens pour profiter de tarifs réellement avantageux
Penser à adapter son niveau à la réalité de ses besoins, et ne pas hésiter à solliciter des devis personnalisés permet d’y voir clair, de limiter le gaspillage financier et de profiter pleinement des avancées récentes, tout en évitant les principaux pièges des complémentaires santé en optique. Le but, c’est que vos lunettes servent vos yeux… pas le budget marketing des assurances.
Sources : Ameli.fr ; UFC Que Choisir, février 2022 ; CTIP Rapport annuel 2023 ; DREES, Observatoire du Reste à Charge 2022-2023 ; Réseaux de soins Optistya, Kalivia, Itelis.